mercredi 28 mai 2008

Huis Clos, le trailer


video

staring:


A. Trémouille
G. Atlass
C. Balate

jeudi 22 mai 2008

La Douleur, Marguerite Duras: commentaire (comment-taire)

mardi 20 mai 2008

Cet auditoire portait un nom

J’abandonne le nom et l'existence de Léon Stijnen. Comme le prêcheur abandonne le lépreux à sa porte pour lui ouvrir le salut. Parce que la culture est irréductible à la mort, j’emmerde Léon Stijnen et je travaille à la mort de la culture, je n’ai rien à apprendre du nom d’un auditoire, mais seulement des gens qui l'occupent. Je fais partie d’une génération de privilégiés parce qu’analphabètes. Je n’ai pas d’opinion mais je sais qu’il faut refuser, parce qu’il y a forcement une alternative.
La question c’est. Comment répondre à une institution alors qu’elle ne s’adresse pas à nous mais à l’idée qu’elle se fait de nous? En lui répondant selon l’idée que l’on se fait d’elle? En se taisant.
Léon Stijnen est mon père et je suis son fils bâtard, mon héritage est sans testament, j’abandonne à d’autres le soin de fantasmer le passé et laisse une feuille blanche en guise de deuil, comme une minute pleine de silence.


lundi 12 mai 2008

créahm

Tout d’abord je crois, comme l’ont démontré Robert Wilson ou avant lui Jean Dubuffet, que le monde académique et scolarisé de l’art doit continuellement se libérer de son carcan, et ce au contact de personnalités et de pratiques marginales.
Dans un premier temps, et dans le cadre de ce cours, ma démarche consiste à aller à la rencontre d’artistes du Créahm (créativité et handicap mental). Ça doit moins être une interview qu’un portrait. Vu le contexte, je ne crois pas avoir beaucoup plus de marge.
Quand je dis “portrait”, je pense à ceux de Marc Trivier, peut-être pas forcément dans leurs formes, mais dans leur décence.
Les images produites doivent être sans concession, sans démagogie. Elles interpellent plus qu’elles n’apaisent, elles sont en prise directe avec le désordre de l’esprit, “le bruit et la fureur”, comme dirait l’autre... Elles racontent le tragique d’être un humain, malgré tout, et d’en avoir conscience.

dimanche 27 avril 2008

video

mercredi 23 avril 2008

avant projet.


lundi 21 avril 2008

Un Artiste de la Faim (avant-projet d'installation scénique)




jeudi 10 avril 2008

fondu entrant noir

video

samedi 5 avril 2008

a tribute to the Quay Brothers







mercredi 2 avril 2008

rigoletto -suite & fin



dimanche 16 mars 2008

Robespierre, maquette scèno




jeudi 13 mars 2008

scéance de modèle

mardi 4 mars 2008

l'atelier de soudure




vendredi 29 février 2008

espace urbain, installation in situ


jeudi 28 février 2008

Note d'intention pour un court métrage

Sujet
Trois personnages se rencontrent dans un train vide filant éperdument à travers une campagne désertique. Ils réalisent bientôt que le train tourne en rond, comme un serpent se mordant la queue. Dans ce purgatoire, les trois protagonistes se transforment tour à tour en victimes et bourreaux.

Note d’intention
Le style s’inspire du réalisme magique d’André Delvaux : d’un environnement réaliste surgissent des éléments irrationnels. La caméra est subjective, le montage paradoxal, les rôles en dehors de toute forme de composition. Un exemplaire de Huis-Clos, de Jean-Paul Sartre sera néanmoins distribué aux trois acteurs choisis pour se croiser devant la caméra.

Structure
Rythme en deux temps. Le film devra alterner les séquences filmées dans le train avec des plans tournés en extérieur qui viendront illustrer la pensée des personnages enfermés. Les deux milieux seront reliés par la manifestion répétée, à l’intérieur et à l’extérieur du train, d’objets hétéroclites.

Traitement de l’image.
J’aimerais tourner un maximum de plans très serrés ce qui permettrait de contourner le problème du reflet dans les vitres du train. Pour le reste, mise en pratique d’un Dogme bien péremptoire : éclairage naturel, couleur obligatoire, rejet des trucages, tournage en lieux réels, etc. etc.

Traitement son
Son syncro, cuts violents entre les séquences pour accentuer la distanciation des deux cadres parallèles. Une chanson pourrait être introduite par le contrôleur du train.