staring:
A. Trémouille
G. Atlass
C. Balate
mercredi 28 mai 2008
Huis Clos, le trailer
Publié par boris à l'adresse 11:13 6 commentaires
jeudi 22 mai 2008
La Douleur, Marguerite Duras: commentaire (comment-taire)
Publié par boris à l'adresse 04:27 0 commentaires
mardi 20 mai 2008
Cet auditoire portait un nom
J’abandonne le nom et l'existence de Léon Stijnen. Comme le prêcheur abandonne le lépreux à sa porte pour lui ouvrir le salut. Parce que la culture est irréductible à la mort, j’emmerde Léon Stijnen et je travaille à la mort de la culture, je n’ai rien à apprendre du nom d’un auditoire, mais seulement des gens qui l'occupent. Je fais partie d’une génération de privilégiés parce qu’analphabètes. Je n’ai pas d’opinion mais je sais qu’il faut refuser, parce qu’il y a forcement une alternative.
La question c’est. Comment répondre à une institution alors qu’elle ne s’adresse pas à nous mais à l’idée qu’elle se fait de nous? En lui répondant selon l’idée que l’on se fait d’elle? En se taisant.
Léon Stijnen est mon père et je suis son fils bâtard, mon héritage est sans testament, j’abandonne à d’autres le soin de fantasmer le passé et laisse une feuille blanche en guise de deuil, comme une minute pleine de silence.

La question c’est. Comment répondre à une institution alors qu’elle ne s’adresse pas à nous mais à l’idée qu’elle se fait de nous? En lui répondant selon l’idée que l’on se fait d’elle? En se taisant.
Léon Stijnen est mon père et je suis son fils bâtard, mon héritage est sans testament, j’abandonne à d’autres le soin de fantasmer le passé et laisse une feuille blanche en guise de deuil, comme une minute pleine de silence.

Publié par boris à l'adresse 14:53 2 commentaires
lundi 12 mai 2008
créahm
Tout d’abord je crois, comme l’ont démontré Robert Wilson ou avant lui Jean Dubuffet, que le monde académique et scolarisé de l’art doit continuellement se libérer de son carcan, et ce au contact de personnalités et de pratiques marginales.
Dans un premier temps, et dans le cadre de ce cours, ma démarche consiste à aller à la rencontre d’artistes du Créahm (créativité et handicap mental). Ça doit moins être une interview qu’un portrait. Vu le contexte, je ne crois pas avoir beaucoup plus de marge.
Quand je dis “portrait”, je pense à ceux de Marc Trivier, peut-être pas forcément dans leurs formes, mais dans leur décence.
Les images produites doivent être sans concession, sans démagogie. Elles interpellent plus qu’elles n’apaisent, elles sont en prise directe avec le désordre de l’esprit, “le bruit et la fureur”, comme dirait l’autre... Elles racontent le tragique d’être un humain, malgré tout, et d’en avoir conscience.
Dans un premier temps, et dans le cadre de ce cours, ma démarche consiste à aller à la rencontre d’artistes du Créahm (créativité et handicap mental). Ça doit moins être une interview qu’un portrait. Vu le contexte, je ne crois pas avoir beaucoup plus de marge.
Quand je dis “portrait”, je pense à ceux de Marc Trivier, peut-être pas forcément dans leurs formes, mais dans leur décence.
Les images produites doivent être sans concession, sans démagogie. Elles interpellent plus qu’elles n’apaisent, elles sont en prise directe avec le désordre de l’esprit, “le bruit et la fureur”, comme dirait l’autre... Elles racontent le tragique d’être un humain, malgré tout, et d’en avoir conscience.
Publié par boris à l'adresse 16:48 0 commentaires
dimanche 27 avril 2008
mercredi 23 avril 2008
lundi 21 avril 2008
Un Artiste de la Faim (avant-projet d'installation scénique)
Publié par boris à l'adresse 12:35 2 commentaires
jeudi 10 avril 2008
samedi 5 avril 2008
mercredi 2 avril 2008
dimanche 16 mars 2008
jeudi 13 mars 2008
mardi 4 mars 2008
vendredi 29 février 2008
jeudi 28 février 2008
Note d'intention pour un court métrage
Sujet
Trois personnages se rencontrent dans un train vide filant éperdument à travers une campagne désertique. Ils réalisent bientôt que le train tourne en rond, comme un serpent se mordant la queue. Dans ce purgatoire, les trois protagonistes se transforment tour à tour en victimes et bourreaux.
Note d’intention
Le style s’inspire du réalisme magique d’André Delvaux : d’un environnement réaliste surgissent des éléments irrationnels. La caméra est subjective, le montage paradoxal, les rôles en dehors de toute forme de composition. Un exemplaire de Huis-Clos, de Jean-Paul Sartre sera néanmoins distribué aux trois acteurs choisis pour se croiser devant la caméra.
Structure
Rythme en deux temps. Le film devra alterner les séquences filmées dans le train avec des plans tournés en extérieur qui viendront illustrer la pensée des personnages enfermés. Les deux milieux seront reliés par la manifestion répétée, à l’intérieur et à l’extérieur du train, d’objets hétéroclites.
Traitement de l’image.
J’aimerais tourner un maximum de plans très serrés ce qui permettrait de contourner le problème du reflet dans les vitres du train. Pour le reste, mise en pratique d’un Dogme bien péremptoire : éclairage naturel, couleur obligatoire, rejet des trucages, tournage en lieux réels, etc. etc.
Traitement son
Son syncro, cuts violents entre les séquences pour accentuer la distanciation des deux cadres parallèles. Une chanson pourrait être introduite par le contrôleur du train.
Trois personnages se rencontrent dans un train vide filant éperdument à travers une campagne désertique. Ils réalisent bientôt que le train tourne en rond, comme un serpent se mordant la queue. Dans ce purgatoire, les trois protagonistes se transforment tour à tour en victimes et bourreaux.
Note d’intention
Le style s’inspire du réalisme magique d’André Delvaux : d’un environnement réaliste surgissent des éléments irrationnels. La caméra est subjective, le montage paradoxal, les rôles en dehors de toute forme de composition. Un exemplaire de Huis-Clos, de Jean-Paul Sartre sera néanmoins distribué aux trois acteurs choisis pour se croiser devant la caméra.
Structure
Rythme en deux temps. Le film devra alterner les séquences filmées dans le train avec des plans tournés en extérieur qui viendront illustrer la pensée des personnages enfermés. Les deux milieux seront reliés par la manifestion répétée, à l’intérieur et à l’extérieur du train, d’objets hétéroclites.
Traitement de l’image.
J’aimerais tourner un maximum de plans très serrés ce qui permettrait de contourner le problème du reflet dans les vitres du train. Pour le reste, mise en pratique d’un Dogme bien péremptoire : éclairage naturel, couleur obligatoire, rejet des trucages, tournage en lieux réels, etc. etc.
Traitement son
Son syncro, cuts violents entre les séquences pour accentuer la distanciation des deux cadres parallèles. Une chanson pourrait être introduite par le contrôleur du train.
Publié par boris à l'adresse 00:50 5 commentaires
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