mercredi 15 juin 2011
lundi 16 mai 2011
Collectif RE: Dessert [or nothing]
RE: (Belgique, 2011) est un collectif transdisciplinaire réuni autour d'une expérience performative : Dessert. Face à l'aliénation des bonnes moeurs, le repas tourne à la scène de drame. L'épreuve de la table est semée de diverses perturbations. La détermination à accomplir ce qui a été entamé pousse les performeurs dans leurs propres limites. La vidéo et les décors sont les seuls indices d'une action vécue. Avec Boris Dambly, Britta Voßmerbäumer, Julie Gilbert, Madely Schott & Valentin Périlleux.





lundi 23 août 2010
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dimanche 13 juin 2010
mercredi 5 mai 2010
lundi 3 mai 2010
mardi 20 avril 2010
lundi 22 mars 2010
oedipe, découpage
samedi 20 mars 2010
mercredi 17 mars 2010
mardi 16 mars 2010
lundi 15 mars 2010
du sang à la tête
Explorer l’espace public ou semi-public autour des halles, donc, ….
L'espace public me parait naturellement hostile.
Je connais mieux le plateau, qui est un lieu de consensus, où la prise de pouvoir du performer se déroule d'un commun accord avec le spectateur.
Les zones urbaines constituent à mon sens une sorte de hors champs de l’art ; les pratiques performatives, une fois sorties de leur contexte institutionalisé, y seraient vouées presque uniquement à la dissension, puis au désintérêt.
En tentant de réactiver une relation entre ma pratique artistique et l’environnement public, je ne peux que m’exposer à ce constat tragique : l’art n’a plus aucun impact sur les consciences collectives, ne parvient plus à façonner un monde déjà trop marqué par la violence du quotidien.
Je ne peux agir qu’à l’intérieur de cet état de fait.
Don DeLillo a écrit quelque part que ce que les terroristes ont gagné, les artistes l'ont perdu.
Voilà ma piste.
Pour recoloniser l’espace public , je dois m’approprier le modus oprendi d’une guérilla urbaine : avec un minimum de moyen technique, obtenir un maximum de retombée médiatique. Revisiter l’iconographie du terrorisme.
Remettre en cause la posture héroïque de l’artiste.
Le faire tomber. Littéralement. Comme tombe le corps d’un bâtiment qui s’effondre. Un seul corps entraînant l’effroi et la fascination collective.












